
Ils font un tabac. En première ligne caracole Facebook avec un milliard de contemporains inscrits. C'est un phénomène mondial et sociétal. La bulle va peut-etre éclater,mais en attendant elle grossit. La moitié de ce milliard se connecte au moins une fois par jour et 20% y passent en moyenne une heure. Pour quoi faire? On peut (presque) tout faire sur Facebook: Chatter, poster, tagger, publier, inviter, connecter, communiquer aves ses amis, en groupes organisés et avec le monde entier. C'est grisant et peut nuire gravement à l'individu ignorant les lois du web.
L'ascension irresistible de Facebook fait débat et école. Partout fleurissent les plateformes "réseautant" (aie), professionnelles comme LinkedIn, Xing et Ning, thématique et visuelles comme Pinterest. Surfer sur la toile est devenu un divertissement pascalien, mais aussi un moyen de s'informer et former.
Le Social Learning est devenu le mot-valise à contenu multiple et protéiforme, comme tout ce qui est généré par le Web 2.0. C'est aussi un mot balise qui donne une nouvelle orientation au transfert des savoirs et connaissances. L' ère Gutenberg 2.0 est bien entamée, même si la plupart préfèrent ne pas le voir.
L'ascension irresistible de Facebook fait débat et école. Partout fleurissent les plateformes "réseautant" (aie), professionnelles comme LinkedIn, Xing et Ning, thématique et visuelles comme Pinterest. Surfer sur la toile est devenu un divertissement pascalien, mais aussi un moyen de s'informer et former.
Le Social Learning est devenu le mot-valise à contenu multiple et protéiforme, comme tout ce qui est généré par le Web 2.0. C'est aussi un mot balise qui donne une nouvelle orientation au transfert des savoirs et connaissances. L' ère Gutenberg 2.0 est bien entamée, même si la plupart préfèrent ne pas le voir.
Autour du Social Learning se forment des communautés de partage et de diffusion des savoirs au plus grand nombre. Les grandes universités comme MIT et Stanford mettent des cursus entier en ligne, sans parler du succès de la Khan Academy. N'oublions pas Wikipedia.org, décrié par les encyclopédistes des Temps Modernes, mais efficace au quotidien.
Le Social Learning est la conséquence du Life Long Learning ou simplement de ce que Edgar Faure avait déjà préconisé en 1972... la formation continue à vie. Pourquoi? Parce que nous vivons de nouveau dans une période d'accélération du temps. Le développement permanent de nouvelles technologies favorise les changements économiques (travail décentralisé, délocalisé), écologiques (la déstruction des ressources vitales) et rend un grand nombre des compétences acquises inutiles, soit parce que c'est moins cher de produire ailleurs, soit parce que les technologies nouvelles rendent les connaissances acquises inutiles.
Le Social Learning est devenu une nécessité pour acquérir en temps réel les compétences et connaissances requises pour faire un travail, obtenir un emploi, être performant. Où a-t-on appris à les avantages et inconvénients du travail collaboratif, comment exploiter les mines de savoir sur le Net? A l'école certainement pas. Dans la plupart des lycées l'accès d'Internet est bridé, les TICE comme outils de communication et de publication n'entrent pas dans les programmes et la plupart des enseignants sont des illettrés du numérique. Leur parler d'une plate-forme Moodle, d'un Doodle, du podcasting et du Slidecasting, du bon usage du bookmarking....avec une administration qui n'y voit que la main du diable quand elle ne leur met pas la tête sous l'eau?
Pourtant, il suffirait de regarder ce qui se passe ailleurs, là ou sont déjà les responsables des grandes sociétés multi-nationales.
Certes, le Social Learning ne les concerne pas. Pour les PME/PMI européennes, aux prises avec la pénurie de ressources et à la chasse aux idées et cerveaux innovants, cela serait une moyen de combler le vide numérique entre les anciens et les nouveaux savoirs.
Les anciens sont certainement plus valables, mais ne valent plus grand chose sur le marché de l'emploi du 21ème siècle.

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